Nouvel air : "But who may abide", Haendel
Voila, mardi, j'en eu fini avec mon ancien air "O Lord whose Mercies numberless" (voir ici)
J'ai eu la partition du suivant il y a quelques semaines. C'est toujours du Haendel, c'est toujours un oratorio, mais cette fois-ci, c'est le Messie ! Je chante donc le But Who May Abide, air consituté de parties Larghetto et de Prestissimo ! Il existe trois versions : soprano, alto (ou contre-ténor) et basse. En ce qui me concerne, ça sera la version alto. Voir la partition des trois versions sur CPDL.
J'aime beaucoup cet air ! :-) Et apparement, il ne me va pas trop mal. C'est déjà ça. Maintenant, tout un travail est à faire, notamment sur le Prestissimo (vocalises, phrasé, énergie, avoir du son dans le grave, utiliser la voix mixée etc ...) mais toujours garder de la souplesse et du phrasé (aussi, mais encore plus) sur le Larghetto. Bref, un chantier avant de pouvoir le chanter correctement, certes, mais j'affectionnais cet air déjà avant même d'apprendre que je le chanterais, donc c'est encore plus motivant ! En général, j'aime plutôt bien Haendel, et un morceau comme celui-là ne peut qu'infirmer cette préférence. Et puis, c'est la première fois que j'ai comme matière à travailler quelque de si évolué, ça fait plaisir, c'est signe que je progresse.
Et voici ce "But who may abide" dans la version qui me l'a fait découvrir. Contre-ténor : Andreas Scholl (CD The Voice, Harmonia Mundi, mais c'est un best of. Je ne sais pas précisement de quel CD ça vient)
J'ai eu la partition du suivant il y a quelques semaines. C'est toujours du Haendel, c'est toujours un oratorio, mais cette fois-ci, c'est le Messie ! Je chante donc le But Who May Abide, air consituté de parties Larghetto et de Prestissimo ! Il existe trois versions : soprano, alto (ou contre-ténor) et basse. En ce qui me concerne, ça sera la version alto. Voir la partition des trois versions sur CPDL.
J'aime beaucoup cet air ! :-) Et apparement, il ne me va pas trop mal. C'est déjà ça. Maintenant, tout un travail est à faire, notamment sur le Prestissimo (vocalises, phrasé, énergie, avoir du son dans le grave, utiliser la voix mixée etc ...) mais toujours garder de la souplesse et du phrasé (aussi, mais encore plus) sur le Larghetto. Bref, un chantier avant de pouvoir le chanter correctement, certes, mais j'affectionnais cet air déjà avant même d'apprendre que je le chanterais, donc c'est encore plus motivant ! En général, j'aime plutôt bien Haendel, et un morceau comme celui-là ne peut qu'infirmer cette préférence. Et puis, c'est la première fois que j'ai comme matière à travailler quelque de si évolué, ça fait plaisir, c'est signe que je progresse.
Et voici ce "But who may abide" dans la version qui me l'a fait découvrir. Contre-ténor : Andreas Scholl (CD The Voice, Harmonia Mundi, mais c'est un best of. Je ne sais pas précisement de quel CD ça vient)
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